14 août 2022

MALI: APRÈS LE MASSACRE DE BOUNTI, L’ARMÉE FRANÇAISE RÉCIDIVE À GOSSI.

MALI: APRÈS LE MASSACRE DE BOUNTI, L’ARMÉE FRANÇAISE RÉCIDIVE À GOSSI.

En effet, une fosse commune a été découverte près du camp militaire de Gossi. Oui le camp militaire détenu Barkhane. Mystérieusement juste après la rétrocession du camp militaire de Gossi à l’armée malienne, un charnier a été découvert dans les alentours. Les corps d’une huitaine de personnes approximativement y sont enterrés. La chaîne d’information en continue France 24 tente vainement d’apporter la preuve que ce n’est pas Barkhane qui en est responsable.

Un nouveau scandale rappelant le massacre de Bounti qui est resté impuni. Cette fois ci la technique utilisée par l’armée française est de remettre des images de drone à France 24 afin que ces derniers les dédouanent. La question qui reste à être posée est que comment peut on disposer d’images aussi précises alors que pendant plus de 8 ans, des centaines de djihadistes se déplaçant à moto n’ont jamais été identifiés.

La proximité entre France 24 et Barkhane est saisissante, ils sont imbriqués l’un dans l’autre.
On se rappelle aussi qu’il y avait quelques jours de cela, à peu près six personnes avaient été enlevées par Barkhane dans le nord du pays.
Est-ce que ce nouveau charnier va rester impuni comme l’attaque de Bounti ?

Ce qui est sûr, c’est que l’armée française veut prendre les devants en faisant porter le chapeau aux nouveaux partenaires des Fama. Cette version est peu plausible car les Fama et leur partenaire n’opèrait pas dans le secteur.
Seuls les Fama y sont venus le jour de la rétrocession du camp militaire. Ils ne peuvent pas en moins de 48h après la récupération du camp éliminer des civils et les y enterrer. C’est quand même fou de penser que l’armée malienne et ses partenaires puissent se rendre coupable d’un tel crime.

Des témoins anonymes affirment que c’est bel et bien l’armée française qui détenait ce camp et que c’est bien elle qui a tué des civils comme à Bounti.
L’état malien doit exiger une enquête de l’ONU le plus rapidement possible. Le procureur anti terroriste doit s’y rendre rapidement avec la gendarmerie pour enquête.

L’express de Gossi